Le cas délicat des couples philo-cognitifs (surdoués ou HPi) et des couples mixtes

On connaît et on étudie le haut potentiel intellectuel (ou la douance) depuis une cinquantaine d’années. De nombreuses études mettent ainsi en lumière les besoins spécifiques de cette population d’individus (appelés naguère surdoués, à haut potentiel intellectuel et aujourd’hui philo-cognitifs).

Leur détection et leur prise en charge concernent historiquement surtout les enfants, confrontés à des problèmes d’hypersensibilité/émotivité, d’intégration scolaire, d’hyperactivité, “syndromes -dys” et autres besoins pédagogiques spécifiques.

Arielle Adda, psychologue spécialiste des enfants et adolescents présentant des QI élevés, les nomme « enfants doués » (et non surdoués). Fanny Nusbaum, docteur en psychologie et chercheur en neurosciences à l’Université Claude Bernard Lyon I (UCBL) les appelle quant à elle les philo-cognitifs .

Nous retiendrons ainsi pour les lignes qui suivent ce seul vocable de philo-cognitifs, issu des dernières recherches en neurosciences / cf. Les philo-cognitifs, les (sur)doués ou sujet HPi, généralités.

Arielle Adda traite depuis plus de trente ans les troubles émotionnels, l’hypersensibilité et/ou les difficultés d’intégration en milieu scolaire des philo-cognitifs. Comme Fanny Nusbaum, le Dr. Olivier Revol et nombre d’autres spécialistes, Arielle Adda donne des conférences sur le sujet et participe à de nombreux colloques, tant en France qu’à l’étranger.

Arielle Adda a cependant été parmi les premiers à s’intéresser à ces êtres à part, dans leur tranche de vie adulte et spécialement à leurs problèmes conjugaux. / cf. « Les difficultés amoureuses des surdoués » d’Arielle Adda.

A la suite d’Arielle Adda, Spring-MediCare propose aux couples philo-cognitifs une prise en charge adaptée à leur personnalité particulière, à leurs besoins et attentes spécifiques, tant en thérapie, en médiation, qu’en coaching.

Spring-MediCare propose également (et surtout ?) son aide aux couples mixtes ; c’est à dire ceux au sein desquels un seul des deux conjoints présente ce mode de fonctionnement cognitif et de communication si particulier. La différence de longueur d’ondes entre conjoints s’ajoute alors aux difficultés (et attentes insatisfaites) que rencontrent déjà nombre de couples mieux assortis… ce qui fait alors de la philo-cognition un véritable handicap et une inépuisable source de malentendus, de suspicion et de frustrations.

Voir aussi : Les philo-cognitifs, la douance et le haut potentiel en général


Philippe Lamy


Suite : La séparation


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